Dieu n’existe pas Ca y est, on l’a démontré

mercredi 08 juillet 30953 Partages

Dieu n’existe pas  Ca y est, on l’a démontré

Dieu n’existe pas. Ca y est, on l’a démontré. Pas sommairement, pas encore une théorie incroyante nébuleuse. Non, ça y est, c’est fait : John Rank, chercheur au MIT de Boston vient de démontrer l’inexistence mathématique de Dieu. C’est un peu compliqué à expliquer aux profanes, la démonstration a demandé l’utilisation de 18 super-skyrunners de la dernière génération (ils fonctionnent aux nanoparticules de quark à –140°) pendant 2 mois qui ont réalisé environ 143 Icosiheptillions de calculs (soit 143 x 10 puissance 81), utilisant d’ailleurs l’énergie nécessaire à chauffer un immeuble de 10 étages pendant 1 an.

Mais alors, à quoi ça sert si personne ne comprend rien ? En fait, on peut résumer la démonstration de John Rank et son équipe ainsi : il a réussi à analyser cette fameuse "matière noire", qui compose environ 1/3 de l’univers. Et qu’a-t-il découvert ? Une fois ajoutée cette variable à la composition générale de l’univers, il a démontré que l’univers est absolument et parfaitement équilibré dans l’ensemble de ses composants, et qu’aucune énergie ou force supplémentaire ne pourrait exister sans contredire l’existence de l’univers. En somme, il a détaillé dans les moindres atomes l’univers tel qu’il existe et en a extrait tous les éléments, qui sont désormais connus. Et les équations fonctionnent. Donc toute variation qui contredirait cette équation serait en contradiction avec l’existence même de l’univers. Le message est clair : si Dieu existait, l’univers (et tout ce qu’il englobe, c’est à dire : TOUT) n’existerait pas.

Quelle bombe ! Quel big-bang ! Quel "fiat lux" dans le monde en ce 23 avril 2071 !! Le Vatican a nommé une commission d’experts pour refaire les calculs. 18 fatwas ont déjà été émises par divers imams. A Paris, un collectif demande la réintégration de l’ensemble des bâtiments religieux (hors monuments historiques) dans le patrimoine de l’Etat pour en faire des logements sociaux.

Les réactions de toutes sorte sont nombreuses. Le démocrate Patrick Obama, le petit-fils de son illustre grand-père et déjà président Barack Obana, a officiellement lancé une commission pour étudier quelle serait la nouvelle devise sur les billets verts pour remplacer "in God we trust". Deux pays musulmans viennent d’autoriser la consommation d’alcool après des accords très avantageux avec de grandes multinationales. Cinquante-trois évêques viennent de se marier – dont deux mariages homosexuels - sans renoncer à leur paroisse. Belle pagaille en perspective !

Mais au fond, qu’est-ce que cela va changer maintenant ?

D'abord, c'est la dénomination "les athées" qui bientôt n’auront plus besoin de nom précis : on ne saurait être sans ou contre ce qui n’existe pas ! Et puis, a-t-on besoin de désigner d’une catégorie ceux qui croient que la terre tourne autour du soleil ? ou ceux qui pensent que la terre est ronde ? Non, bien sûr, ce sont tous les déviants – appellation possible pour les ex-croyants – que l’on catégorise.

Mais surtout le plus grand changement, c’est que ce sont les croyants qui sont désormais obligés de fournir la preuve de leurs hypothèses, et cela, c’est une grande nouveauté. Jusqu’à présent, les religions avançaient leurs théories anciennes de plusieurs milliers d’années avec la certitude absolue que donne l’habitude et l’expérience de leur validité, sans faire réellement un gros effort pour démontrer quoi que ce soit. Et les athées se devaient de démonter les arguments un par un, souvent avec difficulté : comment prouver que quelque chose qui n’existe pas justement n’existe pas ? Mais aujourd’hui, les ex-athées, sont en position de force. Ils ont leur preuve, LA preuve qu’on attendait depuis longtemps. Aux déviants de faire leur boulot maintenant. A eux de chercher Dieu, de le trouver, de le ramener par la peau de ce que vous voulez et de le montrer au monde en disant "je vous avais dit qu’il était là". Il se cache depuis tellement de temps, peut-être qu’il va se montrer ?

On attend. On risque d'attendre longtemps.

Une définition de Dieu :

Dieu : (du latin deus, qui dériverait du sanskrit deiwo, lumineux) Avec une majuscule, Dieu est le nom du dieu unique des religions monothéistes ou des philosophes. Le concept de dieu prend des formes extrêmement variées selon les religions. Leur point commun : Dieu (ou un Dieu) est supérieur à l'homme, plus puissant et complet que lui.

Pour le paganisme ou plus généralement pour les religions polythéistes, un dieu est un être immortel, d'une nature supérieure aux êtres humains, aux esprits et aux génies. En fonction de leurs attributions particulières (de leur spécialisation), les dieux agissent sur la nature et interviennent dans les affaires humaines. La notion de dieu, et ce qu'il représente (toute puissance, immortalité, créateur...) trouve son origine dans le soleil, lumière céleste, source de vie sur terre, puis s'est diversifiée selon les différentes religions.

Pour les monothéismes (judaïsme, christianisme, islam), Dieu représente l'Etre suprême, transcendant, unique et créateur du monde. Ses principaux attributs : infinité, omniprésence, omnipotence, omniscience, immuabilité, immatérialité, perfection, universalité, sagesse, justice, bonté... Dieu a établi les lois générales qui gouvernent le monde, mais peut intervenir y en dérogeant par des miracles.
Le judaïsme et l'islam ne tolèrent aucune représentation de Dieu, appelé respectivement Yahvé et Allah.

Pour les philosophes, Dieu est un principe abstrait que la raison, sous la forme du discours philosophique, tente de comprendre. Chaque philosophe insiste sur tel ou tel des attributs de son Dieu, en fonction de la thèse qu'il entend défendre.
Le Dieu des philosophes représente en général la cause première de l'univers et la perfection. Il ne détient son existence d'aucune autre source que de lui-même. Il n'est donc la résultante d'aucune révélation ni d'aucun acte de foi.
Tandis que dans la religion l'idée de Dieu est une intuition, donnée à l'homme par Dieu lui-même, ou une révélation, de nombreux philosophes ont essayé d'apporter des preuves logiques de son existence.
Ayant perdu, par rapport aux dieux des religions, certaines de leurs qualités fondamentales, notamment la crainte qu'ils inspirent, la vénération dont ils sont l'objet, le Dieu des philosophes tend à devenir un concept d'absolu impersonnel et théorique.


Principales formes de croyances ou d'attitudes relatives à Dieu ou aux dieux
Les théistes croient en un Dieu unique (monothéisme) ou en plusieurs dieux (polythéisme) à travers des religions qui prétendent avoir connaissance de la nature et des desseins de la divinité qui s’est révélée à elles.

Les déistes croient en un Dieu, souvent proche de celui des philosophes, qui n’interagit pas avec le monde et ne s’est pas fait connaître aux hommes.

Les panthéistes considèrent que Dieu est dans tout, dans la nature même des choses (immanence).

Les agnostiques pensent qu'il n'est pas possible de prendre position quant à l'existence ou non de Dieu.

Les athées ne croient pas en Dieu, considérant qu'il s'agit là d'une invention humaine


Recommandé