En Nouvelle Calédonie, les coréens s'emparent du patrimoine.

lundi 25 janvier 24861 Partages

En Nouvelle Calédonie, les coréens s'emparent du patrimoine.

"On aurait du se méfier des coréens." Le constat du maire de Moindou est amer. Si Léon-Joseph (dit Jo) Peyronnet a vu le coup venir, il n'a rien pu faire pour sauver ce bijou historique sur sa commune des griffes d'un puissant consortium coréen. Lors de la précédente mandature, le conseil municipal en difficulté budgétaire avait contracté un emprunt auprès d'une filiale de la banque Cha Le Li - consortium peu connu dans le pays mais particulièrement surveillé par l'OMS. L'ancien maire, tout naïf qu'il fut, avait cru trouver dans cette banque, l'allier idéal pour redresser les comptes exsangues de sa commune.

UNE NOTE RÉDIGÉE EN CORÉEN

Jean*, l'homme d'écriture du précédent exercice communal s'est - en partie - défaussé quand la rédaction a voulu l'approcher. On comprend son malaise. Prétextant une myopie forte par atteinte de la rétine périphérique, il s'est "excusé" de n'avoir pas remarqué une note imprimée au bas du document validant la transaction. Cette note rédigée en Coréen déclarait que le Fort Teremba se trouvait par le présent contrat mis en hypothèque.

UN REMBOURSEMENT EFFECTUÉ A 10 FRANCS XPF PRÊT !

Il s'en est fallu de 10Fxpf non remboursé. La transaction était irréversible. Le président de l'association Marguerite s'inquiète et attaque à son tour : "Le Blackwoodstock festival est responsable, si nous n'avions pas cautionné et aidé financièrement un tel événement, le consortium CHA LE LI aurait été remboursé. Dix francs ! Rien que dix francs !" termina-t-il.

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* Nom d'emprunt


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