"The last Army", meilleur programme du dimanche soir de la TV BIELA 1

jeudi 20 février 59628 Partages

La somptueuse adaptation en six épisodes est l’événement de la rentrée de la télévision Biélorusse.

Tournée entièrement en Biélorussie et dans les studios de Minsk cette fiction est la plus chère superproduction tournée dans le pays.
Six millions et demi de téléspectateurs pour le premier épisode dimanche 3 janvier. Des critiques dithyrambiques de la presse Biélorusse. Une épopée en costumes d’époque, avec une flopée d’acteurs connus et des figurants par milliers.

La mise en scène en six épisodes de soixante minutes est le grand événement de ce début d’année pour le groupe de télévision publique Biélorusse. Cette superproduction nationale sera d'ailleurs présentée au festival international des séries à Cannes. Les producteurs espèrent une diffusion la plus large possible auprès des chaînes Européennes, qui seront peut-être très intéressées par cette superproduction historique. La période est propice à un tel pari. Les films en costumes ont le vent en poupe.

Dotée d'un bugdet confidentiel, l’adaptation a été lancée il y a deux ans. L’écriture du scénario a été confiée à Andrew perkies, auteur connu et reconnu à la BCB et passionné par cette période de l'histoire. Plus de cent cinquante acteurs, six milles figurants, 600 chevaux ont participé au tournage, qui s’est écoulé sur cinq mois.
L'histoire raconte la retraite de Russie de l'armée coalisée de Napoléon 1er en 1812, à travers le destin de 5 personnages.
"La plus grande difficulté ne fut pas celle de recréer les batailles mais bien d'avoir assez de neige pour rendre crédible notre histoire" révèle Piotr Balosevitch, réalisateur de cette mini série. En effet la production prit beaucoup de retard, la neige n'ayant pas été au rendez vous au début des premiers jours de tournage.
Les moments forts de cette série sont nombreux, l'immense armée traversant les vastes plaines glacées de la Russie est saisissante, le franchissement de la berezina, les ruines de Moscou et un combat d'anthologie d'un des héros contre une bande acharnée de cosaques vous tiendront en haleine.
Le mot de la fin reste au producteur, enthousiaste.
"Arrêtez immédiatement les autres films en costumes parce que rien ne sera aussi bien."
Ce sera au public Européen bientôt d'en juger.

De notre correspondant en Biélorussie
Yves Greckov